Les principales causes qui entraînent l’adaptation d’une prothèse oculaire

prothèse oculaire
La perte d’un œil a des conséquences graves sur la vie de la victime, aussi bien sur le plan mental que physique. Les répercussions d’un tel état sont constamment dramatiques, surtout au niveau psychologique, d’où l’adaptation d’un oeil de verre. Cette initiative facilite, non seulement les interactions, mais aussi l’insertion sociale et peut même aider le sujet. Les causes qui entraînent l’adaptation d’une prothèse oculaire sont nombreuses, mais beaucoup sont regroupés dans les points qui vont suivre.

Les traumatismes dus à des accidents

Les accidents sont à l’origine de beaucoup d’adaptations d’un oeil de verre. Ce fait est confirmé par l’un des premiers et plus anciens laboratoires français spécialisés dans ces produits qu’est dencott.com. L’impossibilité de prévoir les accidents augmente considérablement les risques de traumatisme grave puisque se prémunir contre ces incidents malencontreux soit difficile.
Le taux de traumatisme entre accidents domestiques et de travail se vaut à peu près, successivement, 49% pour l’un et 51% pour l’autre.

  • Les enfants et les personnes âgées sont les plus touchés par le premier à cause de leurs fonctions motrices. Viennent ensuite les violences conjugales dont les femmes en sont les plus victimes. Les accidents de la route et la fausse manipulation de certains objets ou des produits dangereux sont aussi les facteurs qui peuvent occasionner le traumatisme de l’œil pour en arriver à mettre une prothèse.
  • Les accidents de travail touchent essentiellement les ouvriers de chantier et les soudeurs. Ces incidents arrivent souvent quand les équipements de sécurité sont négligés ou défectueux. Dans 10 % des cas, les deux yeux sont touchés en même temps.

Les complications suite à une maladie des yeux ou à une affection

Le mauvais traitement ou l’échec d’une intervention chirurgicale de l’œil peut être à l’origine de la perte de l’organe, nécessitant ainsi le port d’un oeil de verre.
Le glaucome néo-vasculaire et la cataracte se manifestent le plus souvent chez les personnes âgées. Ces maladies entraînent inévitablement la perte de la vision, notamment lorsque aucune disposition médicale adéquate n’est prise pour les soigner. Finalement, les prothèses se trouvent être le dernier recours, bien que cet appareillage ne permette pas de recouvrer la vue.
Chez les adultes, l’herpès oculaire peut également abîmer gravement les yeux. Le virus en cause est le même que celui de l’herpès labial, raison pour laquelle les règles d’hygiène doivent être respectées scrupuleusement. En cas de cette maladie, le sujet ne doit pas toucher son entourage, particulièrement les enfants, ne doit pas se frotter les yeux et doit se laver les mains le plus souvent possible. Détectée à temps, cette maladie se soigne bien.
L’aggravation de ces pathologies entraîne une cécité totale, mais en plus, il est possible qu’elles laissent des marques bien visibles, comme une tache blanche ou des globes oculaires rougeâtres en permanence. Un tel effet peut gâcher l’esthétique du visage, à moins d’adapter une prothèse de recouvrement. L’objectif de la mise en place de ce genre d’appareillage est de cacher une anomalie des yeux ou une forme de malformation pour avoir une vie sociale normale, dans la mesure du possible.
Dans certains cas, le problème des yeux peut être causé par une maladie qui affecte les autres organes du corps. Un tel cas arrive lorsque l’affection est généralisée ou lorsqu’une maladie de l’œil a été mal soignée et dont les causes sont virales, bactériennes ou parasitaires comme la toxoplasmose. Des kystes ou des tumeurs peuvent apparaître, causant ainsi la cécité et, à terme, une éviscération si jamais le cas empire. Pour les adultes dont la vision était normale auparavant, accepter la perte d’un œil est difficile. La prothèse peut être envisagée pour réduire le choc et le traumatisme.

Les malformations ataviques ou génétiques

Les malformations et les maladies génétiques ou congénitales oculaires peuvent également à la source d’une adaptation d’une prothèse.
La microphtalmie et l’anophtalmie se trouvent parmi les plus connus.

  • La microphtalmie se manifeste par le fait que l’enfant est né avec un œil plus petit que l’autre. Le sujet peut encore avoir une faible vision.
  • L’anophtalmie signifie que l’un ou les deux globes oculaires sont manquants à la naissance. Une fois que l’enfant pourra porter une prothèse, son adaptation doit être préconisée pour lui permettre d’avoir un visage harmonieux malgré la perte totale de la vision.

Les tumeurs congénitales de l’orbite peuvent pareillement être à l’origine d’une énucléation ou d’une extirpation de l’œil par voie chirurgicale. Après l’opération, le port d’une prothèse est fortement recommandé.
Dans le cas d’une cataracte congénitale, de certains cas de colobome ou de toxoplasmose congénitale oculaire, cette solution peut être préconisée. Elle permet de masquer la tache blanche devant l’iris, les malformations ou les dégradations de l’œil.

Les complications après une intervention chirurgicale

Cette dernière catégorie est encore plus rare, mais non négligeable pour autant. Les interventions chirurgicales au niveau des yeux ne sont pas sans risque, comme le cas d’une chirurgie visant à soigner une cataracte qui a mal tourné. Les interventions à répétition peuvent également provoquer des complications, dans la mesure où l’œil ne le supporte plus.
L’utilisation de certains équipements mal paramétrés comme les lasers peut être dangereux et causée ces problèmes. Sur ce dernier point, les chirurgies esthétiques de l’œil doivent être mûrement réfléchies, car les complications peuvent être graves. Ces opérations peuvent être la blépharoplastie, les changements de couleur comme la keratopigmentation ou la dépigmentation de l’iris.


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